Publié dans Exercer dans le contexte professionnel spécifique d'un dispositif d'éducation inclusive., Exercer une fonction d'expert de l'analyse des besoins éducatifs particuliers, Exercer une fonction de personne ressource, Travailler en RASED

Libérée, délivrée du cappei !

Bonjour à tous,

Je suis vraiment désolée de cette absence qui m’a été imposée par des circonstances que je tairai ici.

J’ai enfin passé le CAPPEI la semaine dernière. Cela a été intense en questionnement, remise en question de ce que je faisais, travail collaboratif avec les enseignantes… Je suis extrêmement fatiguée et j’ai du mal à me remettre au travail après une charge aussi intense émotionnellement.

Pour cet examen, j’ai présenté en épreuve 1 une séance de coenseignement avec ma collègue de CP CE1. J’ai pris en charge des élèves non lecteur de CE1 pour les amener vers l’écrit via la production d’écrit (cf Ouzoulias toussa toussa). Cela semble avoir plu mais ma séance n’a pas été satisfaisante à mon sens. L’objectif était de créer un outil de production d’écrit à partir de la situation générative mais les élèves n’ont pas compris l’objectif de la séance, et moi non plus. ce n’était pas suffisamment clair. J’ose espérer m’être rattrapée sur l’analyse de la séance. J’ai été dans mon rôle d’enseignante spécialisée en travaillant sur les procédures et sur la métacognition. J’ai tenté d’interrogé mes élèves, de m’adapter à ce qui était vécu en atelier. Les circonstances du COVID avec le protocole sanitaire nous interdisant de prendre des élèves de plusieurs classes au sein d’un même atelier n’ont clairement pas aidé à être optimale dans mes propositions. Le jury a eu l’air plutôt satisfait de mon argumentaire et de mon analyse mais je crains… On verra.

Pour l’épreuve 2, j’ai présenté mon dossier sur le développement du langage oral d’évocation pour accéder aux apprentissages. Mon dossier était, il me semble, bien construit. Durant l’entretien, beaucoup de questions m’ont été posées pour voir jusqu’où mon analyse portait. Le jury nous pousse dans nos retranchements en allant au bout d’une réflexion. Parfois, j’avais du mal à voir où ils voulait en venir mais, globalement et avec le recul, je suis plutôt satisfaite. On verra… (Bis)

Pour l’épreuve 3, j’ai présenté mon dépliant « Mon enfant entre en CP  » et tout le parcours qui a mené à sa production. Je pense avoir validé cette épreuve. On verra… (Ter)

En Isère, les résultats sont publiés en janvier, après le passage de la commission. Aucun indice ne nous est donné, ce qui est assez frustrant. De manière générale, je suis sereine. Je me suis donnée à fond sur cet examen et, à partir du moment où nous n’avons pas 10 ans d’expérience, il me semble difficile de pouvoir répondre à toutes les questions. L’expertise s’acquiert avec le temps, l’expérience de terrain. En attendant, c’est fait et je suis désormais soulagée ! J’espère juste ne pas avoir à le repasser dans quelques mois. J’ai été obligée de me réinscrire avant même le passage de l’examen mais je ne sais pas si j’aurai la force de repartir au combat.

Le CAPPEI relève d’un engagement personnel fort. Il implique toute la famille, les collègues (que je remercie pour leur patience et leur bienveillance #coeursurvous), les élèves qui nous sont confiés. L’examen qui devait se ternir en avril et qui a été reporté, la formation écourtée du jour au lendemain et remplacée par du distanciel… Cela a pesé sur le moral des troupes et sur la confiance en soi. J’ose espérer que la réforme des modalités d’obtention vont vite entrer en vigueur. Cela me permettrait, en cas d’échec, de ne pas forcément le repasser (ex : (12+12+9)/3= je vous laisse faire le calcul)

Contrairement à d’autres de mes collègues, le jury a été bienveillant et souriant. Ils ont su me mettre en confiance. Nous avons même pu échanger des rires et des temps d’humour. Ils ont apprécié mon cadre de travail, le matériel que j’ai mis à la dispositions des élèves, le climat apaisé du groupe.

Bon courage à tous ceux qui sont encore dans l’attente. Maintenant, je peux profiter des fêtes de Noël et patienter en toute sérénité jusque janvier. A bientôt !

Publié dans Exercer dans le contexte professionnel spécifique d'un dispositif d'éducation inclusive., Lectures et publications scientifiques, Organisation générale

Enseigner plus explicitement

Bonjour,

Voici une série de vidéos d’une table ronde intitulée : « Enseigner plus explicitement : Pour quoi ? Qui ? Quand ? Quoi ? Comment ? Où ? » datant du 14 octobre 2015. On y retrouve les explications de Sylvie Cèbe, Jacques Bernardin et Patrick Rayou en collaboration avec le Centre Alain Savary, lors d’une table ronde animée par Fabienne Paulin Moulard (IGEN). Lire la suite de « Enseigner plus explicitement »

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La marguerite des impressions par Marc Prouchet

Comment évaluer ce qu’ont retenu les élèves de leurs apprentissages après une séance de travail ?

Pour répondre à cette question, Marc Prouchet a crée la marguerite des impressions. Elle nous montre qu’il existe 7 niveaux d’impression. Lire la suite de « La marguerite des impressions par Marc Prouchet »

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Rédiger un projet d’établissement inclusif grâce à Qualinclus

Bonjour,

Dans le référentiel de compétences de l’enseignant spécialisé, il est précisé qu’il doit contribuer à la mise en place d’un projet d’établissement inclusif. Aussi, comment faire ? Cela peut paraître être un gros chantier qui ne dépend pas uniquement de l’ES. Lire la suite de « Rédiger un projet d’établissement inclusif grâce à Qualinclus »